Princesse Alice Montaigu

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Princesse Alice Montaigu

Message par Alice Montaigu le Sam 20 Mai - 19:09



   
Alice Montaigu.

   

    • PRÉNOM : Alice
    • SEXE : Femme
    • ÂGE :24 ans
    • RACE : Humain
    • MÉTIER:Princesse
    • GUILDE : Montaigu
    • CITÉE :Rhys
    • ORIENTATION SEXUELLE :Hétéro
    • AVATAR : Deviantart



   
LES DESCRIPTIONS.


    CARACTÈRE
   
Je ne vais pas faire que survivre. Oh, vous me verrez m'épanouir, on ne peut écrire mon histoire. Car je suis au-delà de l'archétype. Je ne vais pas juste m'adapter à ce monde. Peu importe comment vous me secouez, j'ai les pieds bien ancrés sur le sol qui est mien. Oh, vous avec votre si peu de foi, ne doutez pas de moi. La victoire est dans mes veines, je le sais je le sens. Jamais je ne négocierai, je me battrai pour ça. Regardez, je transformerai ce monde. Même le feu est à mes pieds et les vautours commencent tous à m'encercler. Ils me murmurent ‘' Tu es dépassée''. Mais je me relève, ce n'est pas une erreur, pas un accident. Même, quand vous pensez avoir cloué le dernier clou dans mon cercueil, je me relèverai encore et encore. Car je dois rester consciente, à travers la menace et le chaos qui nous entourent. Alors je fais appel à ma voix. Il sera bientôt l'heure de nous battre et je suis la personne qui vous mènera à la victoire. Je semble prétentieuse, mais je connais la force qui m'habite. Malgré la férocité du passé qui est mien, je continue d'avancer la tête haute

Le feu brûle dans mon âme, tout comme dans mon regard. Le destin n'est qu'un mensonge, une invention pour nous cloitrer dans notre existence pourrit. Je suis une combattante, mais avant tout un stratège. J'ai beaucoup de cicatrice sur le cœur et mes émotions sont variantes, cela fait de moi une personne dure à comprendre, dure a cerné. Oh vous pensez avoir compris ce qui se cache dans mon esprit? Et bien trop tard l'idée est déjà changée, car vous voyez, je suis grandement versatile. Mes faiblesses, je n'ai pas peur de vous les dévoilez. J'ai une âme sensible, faut pas oublier que je suis une femme, j'ai un cœur. Je cherche encore l'amour, même si je sais que mon tempérament sadique fait fuir les hommes à étroitesse d'esprit..


    PHYSIQUE
   
Ne détourne pas les yeux, avec le temps j’ai commencé a mis faire. Le regard des autres sur ma personne avant m’intimidait. Mes cheveux couleurs feu et mes yeux vert attiraient bien les commentaires et la jalousie des filles du château. Et lorsque je suis devenu femme, ma généreuse poitrine ma emportez bien des ennuis dans les bas quartiers. Aujourd’hui, je prends vos regards comme des compliments. Je suis belle, on dit fatale mais cela ne me monte pas a la tête. J’ai vus et je connais des femmes beaucoup plus belle que moi. Je ne suis pas grande et cela est un avantage lors des combats. L’entrainement a rendu  mes bras et ma taille définie. Même si je semble fragile au premier regard je vous l’affirme qu’il m’en faut beaucoup pour me faire mal. Ma démarche n’est pas toujours aussi féminin, ayant été longtemps dans les bas quartiers élevés comme un homme, j’ai parfois des réactions qui trahis le masque que je porte sur mon visage. Ne vous fiez pas aux sourires, ils sont  faux, mais il est trop tard vous êtes envouté, mes yeux semble lire votre âme lorsque je vous fixe. .


   
L'HISTOIRE.


   

LL'introduction

J’aimerais dire que ma naissance fut désirée. Mais cela serait vous mentir. Mon père souhaitait avoir trois fils. Que fut grand sa tristesse lorsqu’il me vu naitre. Heureusement pour lui que son premier enfant fut un garçon. Mon passé ne regarde que moi, mais il est important de savoir d’où l’on vient. Ma mère, une jeune fille d’une beauté rare tomba amoureuse de Victor Montaigu, à cette époque, mon père n’était qu’un garde parmi d’autres. Je ne me souviens plus ou moins de cette époque, mais lorsque mes deux ans sonnèrent et que ma petite sœur vu le jour mon père devint fou. Prenant son épée, il trahit les Capulet qu’il servait depuis bien longtemps. Une fois la tête du roi sur un pique, il prit place sur le trône. C’est alors que ma mère le quitta, lui qui avait changé brusquement, sombrant dans les ténèbres de la folie.

Je fus donc élevé par les domestiques, avec ma sœur. Mon grand frère pour sa part, étant l’héritier resta avec mon paternel.  On m’éduqua dans le but de devenir une bonne épouse, car mon rôle en tant que femme était d’unifier Rhys. Mais dans la plus grande discrétion, le soldat responsable de ma protection m’apprenait à me battre à l’épée et à me déplacer avec agilité.

Je me souviens encore, des rires dans la cours du château, des jeux qu’on inventait simplement pour passer le temps. Moi et ma sœur, on avait deux ans de différence mais elle était mon soleil et ma raison de sourire. Mon passé n’a rien de palpitant, je suis une jeune noble, à la voix mélodieuse née dans le but d’être échanger contre la paix. Mon destin était inscrit dans le marbre. Mais un jour, cela bascula.

Lors d’une de mes sorties en cachette dans les rues de Rhys, j’entendue parler d’un donjon. Une tour aurait surgis des entrailles de la terre. Selon les dires des gens, un trésor se trouverait au centre de cette tour maudite. De plus, un puissant pouvoir sera accordé à celui qui terminera la quête donné à l’entrée. Plusieurs courageux auraient attaqué le monument, mais personne ne serait revenu vivant, sauf un homme qui se vantait d’avoir une carte des premiers étages. Il me fallut que trois pièces d’or pour mettre la main sur la carte en question.

16 ans et curieuse, j’avais l’intention d’aller voir l’intérieur de ce lieux dit maudit par les dieux. Debout dans ma chambre, la nuit tombée, j’avais fait le préparatif pour mon périple. Mais je n’avais pas prévu que ma sœur Lune allait me suivre jusqu’au donjon.



Le Premier Donjon la tour de Rhys
Lorsque j’ai mis pied dans ce tombeau, horrible endroit froid et putréfient. Mon regard à croiser celui de ma sœur, nos cœurs battaient de plus en plus fort. Bruits à peine perceptible dans toute la mélodie nocturne. Non loin de nous, quelques par dans la noirceur de ce lieu-dit hanté, des gouttelettes tombent contre le roque, créant un bruit de fracassement qui résonnait en écho dans la profondeur de cette calomnie. Nous n’avions point fait tous ce chemin pour tourner les talons au premier signe d’épouvante. Certes, la scène créant dans nos cœurs comme dans nos esprits, le doute et une profonde peur. Mes yeux, se plongea dans le regard de Lune. Nous étions déterminées à avancer. L’excitation mélanger à la crainte émanait de nous. Prenant notre souffle, nous primes là direction qui nous semblait la bonne.

Devant nous, de la moisissure, des ossements et de la pierre. L’endroit était de plus en plus humide et une odeur de cadavre nous leva le cœur. Mais nous n’avons pas arrêté.  Tenant d’une main une torche et de l’autre la carte, nous avons parcouru les galeries qui s’étendaient à perte de vue. Tel un labyrinthe, nous avons fait fausse route, rebroussent le chemin, en empruntant un nouveau. Pour enfin arriver, devant un cercueil fait de marbre sombre. Étrangement, ce marbre n’avait aucune altercation du temps. Comme si ce dernier avait trouvé refuges en ce terre dévaster par la mort, quelques heures avant notre arrivé. Une simple consultation du regard et je compris que c’était cela, que moi et Lune, cherchions depuis des mois. L'entrée du donjon.

Ne pensez pas que tous ce chemin fut aussi simple que relaté plus haut. Détrompez-vous.  Nous avons traversé des tempêtes, un océan capricieux. Plusieurs brigands sur les routes de Rhys et j’en passe… Tous cela pour arriver devant cette tombe et aucun moyen de l’ouvrir.

Certes, nous possédons une carte, mais cette dernière est comme tout le reste, vieille, effrité avec le temps et remplis d’énigme. J’en viens même à douter, de l’authenticité de ce cercueil de marbre. Et si une personne c’était joué de nous? Ma sœur fit le tour de ce qui nous séparait de notre butin… Souvenez-vous, lorsque vous étiez enfant; il y avait toujours une jarre à biscuit bien fermé, il était possible de la toucher, de la voir… Mais impossible d’avoir le trésor à son intérieur.  En ce moment, c’était le sentiment qui nous accablait. Que faire. Mes doigts glissèrent sur le couvercle ou aucune poussière ne recouvrait le marbre. Étrange penserez-vous. Mais les premiers peuples,  sont ce qu’il y a de plus étrange dans notre monde. Leurs esprits étaient comme le labyrinthe, comme le monde et comme l’univers. Vaste, incompréhensible et perpétuellement en mouvement. Oui, un créateur  avait  toujours quelque chose dans l’esprit, bon ou mauvais, plusieurs idées y cogitaient, même après leurs morts. Leurs pensées sont encore présente sur terre. La preuve, ce cercueil.  Aucune clé, aucune serrure, une simple inscription en langue morte, langue que ma sœur connait, comme le fond de sa poche.

‘’ La force physique, n’est point la seule force capable de lever les montagnes. La vraie force est en chacun de nous, pour la plupart invisible ou en sommeil. Grand gardien de notre être, cette dernière nous montre le chemin lorsqu’on fait appel à elle. Que ça soit dans la nuit, noirceur ou dans le jour, lumière. Trouvez la force en vous et suivez son enseignement. ‘’


Ma sœur leva son regard sur la statue, sculpter dans la pierre des murs, cette dernière était comme un ange, mais le visage était caché par un casque,  une lourde armure sombre sur le dos et aucune aile ne lui avait été donné, le sculpteur avait représenté l'ancien comme il les imaginaient.  Mais c’était épopée est depuis bien longtemps disparue de notre monde. On dit de ce temps qu’il fut le temps le plus noir de notre existence.

C’était l’époque du grand purgatoire. Les créateurs, avaient envoyé sur la terre des monstres, des démons. Afin de purifier les races rebelles… Aujourd’hui il ne reste que légende et c’est justement après ses légendes que nous courrons. Nous sommes les conquérants de donjon.  Être qui parcourir les pires endroits de ce monde à la recherche des vestiges, des artéfacts oubliés… Nous sommes jeunes certes, mais la curiosité est telle que le donjons nous avait interpelé.

Ne nous égarons pas, revenons devant notre dilemme… Par un soupire qui s’échappe d’entre mes lèvres, je prends place sur une roche. Nous avons affronté des souffrances, des montagnes, des voleurs. Nous avons perdu des gens de notre groupe et nous avons passé nos nuits sous la pluie. Tous cela pour devoir renoncé… Lune semble plus accablé que moi, le dos contre le mur elle semble décourager. Peut-être, avons-nous passé devant quelque chose d’important ? Un indice nous a peut-être échappé. Cela serait bien la première fois. Prenant une branche, je griffonne sur le sol, recréant les endroits où nous avons passé notre temps, le chemin et les indices. Pourtant tous est la devant nous.  Mon regard se leva aussitôt en direction des mots gravé a même le marbre… Un homme, peut-être celui qui est devant nous, à gravé ses mots. Ferment mes yeux, j’imagine la scène;

 ‘’L’espace répugnent et lugubre reprend, dans mon esprit, sa gloire d'autrefois, le marbre est blanc et immaculé, les statues ne semble point être attrister par le sort de l’endroit en ruine, au contraire, leurs visage semble calme et serein comme l’atmosphère qui règne dans ce lieux. À Cet époque, la végétation n’avait point prit le dessus sur l’homme. Il règne un silence respectueux, légèrement dérangé par les pleures d’une jeune fille, genoux contre terre, les deux mains sur son visage. Pleurant la mort de son défunt, Autour d’elle des membres de la famille réuni. Leurs regards sont plongés sur le mage, au visage plutôt jeune qui semble calme et en paix…. Son tombeau se referme doucement… Personne ne le pousse, il se referme par lui-même sous le regard des êtres. ‘’

Ouvrant les yeux, le regard sur moi, fut celle de ma sœur qui ne comprenait point la situation. Elle m’avait observer sans comprendre pourquoi, des sourires avaient vu le jour sur mes lèvres, a plusieurs reprises lorsque j’étais perdue dans mes pensées. Me redressant, je me place là où la jeune femme pleurait. Genoux contre terre, je joins mes mains comme dans une éternelle prière. Face à la statue d’ange qui me regarde, je pris une grande respiration avant de refermer les yeux.  Ma sœur derrière moi, sursaute au moment que le couvercle ce mets à bouger doucement…. Se déplaçant pour enfin s’ouvrir complètement, sur un corps. Me redressant, mon regard se plonge sur la dépouille… Qui n’est point décomposé. Comme si le temps n’avait fait aucun ravage à la peau de l’homme, ni à ses habilles. Le temps avait donc prit congé, enfin de le laisser jeune à jamais. Mon cœur en fut chaviré, devant une telle puissance. Lune avait le souffle coupé et protestait, elle ne voulait continuer, elle ne voulait prendre ce que  l’on était venu chercher. Glissant ma main, je pris la dague qui était sur la dépouille… J’avais l’impression, que dans l’espace d’une seconde, il allait se réveiller, me prendre la main…. Mais rien, aucun geste. Puis, le métal de la dague dans ma main devient rapidement brulant. ce qui me fit pousser un cri. Dans les ténèbres des lieux un rire biscornu se fit entendre. Ma sœur prit peur, elle recula contre le mur le regard fuyant le cœur battant.

Une force envahis alors mon corps, ma vision se troubla et quelque chose surgit des ténèbres qui nous entourait. Je ne peux dire, je ne peux vous dire ce qui sait produit. Mais lorsque je repris conscience j'étais dehors, couché dans le sable tenant contre moi la dague. Le ciel était remplit d'étoile et autour de moi il n'y avait personne. La tour n'était plus que ruine et ma soeur n'était pas là. Je criais son nom, mais elle ne répondait pas.   Lune ne revient jamais, même en fouillant les décombres de pierre de la tour effondré, je ne retrouva jamais son corps.

Le pacte avec le Démon
 
Mon existence, n'a plus de sens. Mon coeur détruit hurle ton nom. La détresse m'envahit lorsque je pense à ton visage. Debout devant ton tombeau, les mains couverts par le sang, la dague se mit alors à illuminé le paysage nocturne. Sortant alors tel un fantôme, un démon entouré des flammes des enfers. Ce dernier me regarda simplement. Lorsque vous terminez un donjon, vous devez faire un pacte. À ce moment, son visage, ses rires et son innocence me tourmentait. Et sans penser j’acceptai les termines du pacte. Le démon devient alors une partie de moi. Un Djinn. Je ne peux pas vous en dire plus, car cela serait risqué pour votre existence.

La découverte d'une mélodie

Fou de rage, mon père m'avait fait enfermé dans la prison afin de me faire comprendre la gravité des mes actes. La mort de ma soeur n'avaient même pas dérangée la vie de Rhys. Les gens continuaient leur vie simple et sans but. Le roi et prince ne semblèrent même pas dérangés par son absence. C'est alors, que dans cette prison je me suis mise à chanté ma tristesse. La douleur de on coeur était si grande que je voulais l'évacué. Sans comprendre, le soldat responsable de la prison c'était mis à pleurer. Il avait laissé son épée tomber sur le sol et c'était approché de la porte de ma cellule. Puis lorsque je mis fin a ma mélodie, il m'avait regardé un moment, avant de secouer la tête et de d’enragé et repartir en direction de son poste. Est-ce possible ? Que ma soeur fut à l'origine de ce mystérieux pouvoir ? celui de faire ressentir les sentiments de mon coeur aux gens qui m'entourent.

Sombre est la nuit sans lumière pour t'éclairer. Triste est la vie, sans rire et sans sourire pour t'accompagner. Froide est le temps, sans chaleur et sans bonheur. Ma vie, venait de sombrer dans les ténèbres et je ne savais que faire pour sortir la tête de ce néant. En moi brulait la flamme d'un démon, sa chaleur était bien présente dans mon corps. C'est dans cette prison que je choisi mon destin. Utilisant alors le Djinn, je sortie de cette prison.  Avant de m'exiler du château, une promesse de revenir sur les lèvres et je disparue dans les ruelles de Rhys.

Une princesse dans les bas quartiers.

le temps, être intangible qui semblent être contre l'humanité. On ne peut le voir, mais on le sens. Chez l'humain, ses effets peuvent être destructeurs pour un et bienfaiteur pour l'autre. 7 ans c'était écoulé depuis ma fuite des prisons de Rhys. Mon père n'avait même pas envoyé la garde à ma recherche. Au début, j'avais peur, mais Amon me guida afin de survivre dans ce monde complètement différent du luxe du château.

Ne pensez pas que ma vie fut facile. Je du me battre pour ma survie, souvent on me prit en chasse enfin de me voler ou pour m'attraper et me vendre dans le trafic humain qui est si populaire dans cette ville chaotique que mon père avait créé. Ce monde me dégouta. La pauvreté était partout, les gens avaient faim, mourrait de maladie, les gens s'entretuaient pour un bout de pain. Honte à Victor Montaigu, ta tête roulera un jour à mes pieds.

Je connu alors un homme du nom de William, il était plus vieux que moi. Ce dernier m'avait prit sous son aile comme plusieurs orphelins de la rue. j'avais un toit sur la tête, des copains qui devient rapidement une deuxième famille. On m'apprit à voler la nourriture afin de nourrir les plus jeunes. Il m'apprit les chemins à prendre pour éviter les gardes corrompus. ayant confiance en lui, je lui dévoila mes pouvoirs. Celui de mon chant qui pouvait modifier les sentiments des gens et mon dons de feu que j'avais réussi à acquérir en terminant le donjon. Je venais d'avoir 18 ans lorsqu'il comprit qui j'étais. Mais cette époque me semblait si irréaliste quand je repensais au château.

William mourut peu de temps après mes 19 ans, en fait, il n'avait jamais réussi à complètement guérir d'une blessure fait lors de la guerre. Son absence se faisait ressentir à la maison, il était celui qui nous reliait tous. Et peu à peu, les gens quittèrent la maison. Me laissant donc seule avec mes pensés. Ne pensez pas que la famille fut dissoute, on c'étaient promit de garder contacte.

Une nuit, lorsque le ciel était parsemé d'étoiles plus brillantes les unes que les autres, mon regard se posa sur les hauts mur du château. La ville était en déclin, le peuple souffrait et le roi ne regardait jamais par la fenêtre. Jamais il ne posait les yeux sur les gens qu'il gouvernait. J'avais promis de revenir et j'allais tenir ma promesse. Mais avant je devais réunir une armée. Il était temps pour la Princesse Alice Montaigu de dévoiler son identifier, de lier les cœurs du peuples à sa cause et de prendre le trône de force, quitte à tuer tous les Montaigu.

Il est l'heure, me suivras-tu?

Laissez-moi rêver, laissez-moi y croire et laissez-moi dire qu’on on peut changer l’histoire. Si c’est vrai qu’on est libre, qu’on peut s’envoler. Alors qu’on nous délivre. Je sens que je vais étouffée. Dans ce royaume, je vis chaque jour,  mon humanité meurt chaque instant Je le sens, a vie ne dure qu’un temps. La mort de William m’avait plongé dans une tristesse profonde, lui qui était devenu un père pour moi. Il m’avait fait promettre de retrouver ses amis qui m’aideraient dans ma quête. Il n’avait jamais parlé de son passé d’assassin, mais je savais clairement qu’il avait du sang sur les mains, que son esprit était remplis d’image et de cri. Malgré cela, il resta homme modèle pour moi.

Ma recherche des amis de William fut courte. Enfaite, ils me trouvèrent peu de temps après sa mort. Une nouvelle famille s’ouvrit alors à moi. Composé de gens de plus étrange mais des êtres fidèle qui avait la cause à cœur. Le groupe de rebelle était dirigé par un homme du nom d’Alik. Frère d’arme de William, il fut celui qui continua mon entrainement. Cette fois, il ne m’apprit pas que le combat, mais comment diriger un royaume. Car ils souhaitaient me voir sur le trône. Mais selon eux je n’étais pas encore prête.

Un soir, je devais avoir 20 ans. Je quittai le Repère de notre guilde. Un masque sur mon visage, un large capuchon sur la tête. Vous comprendrez, que je devais être prudente moi qui était connu comme étant la plus jeune conquérante de donjon, les gens m’attaquaient souvent dans le but de me prendre Amon.  La nuit venait de tomber, le ciel était faiblement éclairé par le croissant de lune qui semblait agoniser. Une lourde journée m'avait épuisé, à force de chercher des réponses aux questions laissées en suspens trop longtemps. J'avais l'habitude de passé dans l’ombre des ruelles afin d'éviter les gardes, comme William m'avait montré.  Marchant donc dans la pénombre des ruelles dégoûtantes de Rhys, mes pas résonnaient dans les flaques d'eau et mon esprit vagabondait. Est-ce une bonne chose de m'accorder un moment de répit dans une taverne, nous qui sommes si loin de notre but. Mais a ma ceinture je gardais constamment proche de moi, la dague magique d'Amon qui dans son fourreaux rouge me rassurait par sa chaleur. Le vent était frais en cette saison de pluie et mon cœur ignorait la peur qui l’émergeait doucement.

Enfin sortie de la ruelle, doucement mon regard orné de mon masque se tourne en direction du ciel qui commence doucement a se parsemé d'étoile plus ou moins brillante. La saison est froide et le vent souffle doucement son haleine sur nous. Je connais le coin ou je me trouve, mais a cet heure la taverne doit déjà être remplis de gens agressif ce qui me fit pousser un soupir. La nuit semblait défiler si rapidement que j'avais bien peur de n'avoir la chance de me divertir. Je retournai donc sur mes pas, avant de regarder en direction des toits. Une silhouette que je n'avais pas remarquée s'y trouvait. Haussant les épaules je repris ma route entre les poubelles de cette puante ruelle, chantant alors une petite chanson calme '' Qui peut bien me dire, ce qui est arrivé? Depuis qu'il est parti, je n'ai pu me relever. Ce n'est plus qu'un souvenir, une larme du passé Coincée dans mes yeux, qui ne veut plus s'en aller Oh non ne riez pas Vous qui ne connaissez pas Les vertiges et la douleur ''Mon cœur doucement semblait triste, car en ce moment mon esprit était troublé et je doutais fortement d'arrivé enfin a voir la lumière dans la pénombre.

Puis un rire, me fit brusquement tourné la tête, un homme sortant de la pénombre d'une porte venait de me barrer le chemin. Ce qui me fit soupirer avant d'arrêter de chanter. L'homme était bien gros et semblait être sous l'effet de l'alcool. Quelque chose de bien normale dans cette section de la ville. '' Bouge'' Lui dis-je d'un ton qui sonnait clairement comme un ordre. Mais l'homme ce mit simplement a rire avant de dire '' Tu sembles jolie! Et ta voix me donne des frissons, tu ne cherches pas un travail ma belle ?'' Je croisai les bras afin de démontrer que j'étais contrarié, je ne suis pas du genre a me répété. Surtout qu'un homme de la sorte ne comprendrait toujours pas. Je  retirai simplement Amon de son fourreau. La lame doucement s'embraisa telle une petite flamme. L'homme eu un mouvement de recul. J'allais probablement m'attirer les ennuis. Mon arme venait d'illuminer mon visage, et la ruelle par la même occasion.

L'homme, devant moi eu un sourire regardant alors la flamme brillé, mais il resta sur place. La fatigue m'avait fait prendre une décision hâtive et je doutais de la suite des événements, j'allais donc devoir utilisé une autre façon avant de sortir de ce mauvais pas. Prennent un respire, je fis venir la flamme autour de ma main avant de remettre Amon dans son fourreau, puis doucement je me suis remise à chanter, un air beaucoup plus calme et sereine, qui avait pour bout d'apaiser les gens qui entendrais les paroles.  ..Laissez-moi rêver Laissez-moi y croire Laissez-moi dire Qu'on peut changer l'histoire Si c'est vrai qu'on est libre Qu'on peut s'envoler Qu'on me délivre Je sens que je vais étouffer Je ne les comprends pas Mais qu'est-ce qu'ils veulent dire Pourquoi j'ai froid Est-ce que c'est ça mourir? Et si je veux survivre Dois-je vraiment accepter De tous les suivre Loin de ma réalité’’L’homme perdit doucement son sourire, et je sentis doucement la haine quitter son regard sur moi... j'en profitai doucement pour reprendre ma route tenant la flamme qui éclairait mes pas. Chantant toujours calmement telle une sirène dans un océan trouble.

Une fois les pieds hors de la ruelle, doucement mon charme se brisa sur les gens qui avaient entendu ma chanson, je pris donc rapidement la fuite étouffant la flamme qui brûlait dans mes mains. Courant entre les ruelles je débouchai dans un lieu que je n'avais jamais eu la chance de visité. Est-ce que j'avais été suivi, je ne pouvais le dire. Je sentis alors mon coeur se débattre et ma vision se troubla un moment. Je pris appui contre le mur de pierre froide et je sentis des larmes coulé sur mon visage ce qui me fit rire aux éclats. D'une main rapide je me dis taire avant de chercher a reprendre mon souffle. J'avais utilisé beaucoup de mon pouvoir et je devais me calmer. Ferment alors les yeux j'écoutai les battements dans mon coeur. Autour de moi, des bâtiments décrépit, des lumières, des échos de rire, je devais être proche d'un chaud quartier et comme toujours je devais mettre bien perdue loin du cartier générale

Avant d'aller traversé la mer de corps et de gens qui me répugne, je fermai les yeux un moment, prennent un grand respire avant d'ouvrir brusquement les yeux, un regard différent s'affiche dans mes yeux. Puis doucement j'entre dans la lumière produite par les torches placé un peu partout et j'avance dans la fouler sans même regarder autour de moi. Comme je m'y attendais, un homme, un noble au premier regard, m'agrippe fermement le bras '' Oh lala ! Ou vas-tu jeune fille !? Tu veux de l'argent facile tu n...'' Je ne le laissai pas terminer sa phrase, rapidement je venais de lui donner  un bon coup sous le menton ce qui lui fit claquer les dents l'une contre l'autre. Il lâcha de la sorte mon poignet. Avant de me faire prendre par la haine de l'homme je disparu rapidement dans la foulé. L’homme me chercha des yeux, sans me voir, enfin j'étais déjà rendu plus loin.

Le chaud quartier n'est pas grand, si je fais attention je peux sortir rapidement de ce lieu sans problème et sans me faire voir par les soldats. Je suis facilement reconnaissable par ma chevelure de flamme. Je venais enfin de trouver ma route, enfin je pensais avoir trouvé une sortie rapide de cet enfer, mais un son roque me fit brusquement tourner la tête. Un craquement se fit entendre. Mon regard se posa alors sur une lance enfoncé dans le corps d’un homme qui se tenait toujours debout. La vie quittait donc son regard qui était plongé sur moi. Je ne l'avais jamais entendu approcher, puis dans la cohue un nom vient à mes oreilles ''shaytan''. Tout en recule afin de ne pas faire face au soldat qui s’élançait dans la direction, je reculai dans l'obscurité d'une ruelle. Le regard en direction des toits. Est-ce que la personne m'avait visée? Ou avait bien visée l'homme qui cherchait à m'atteindre. Je sentis des regards sur moi. Ils étaient bien là... Est-ce que j'étais devenu paranoïaque.  Moi qui voulais simplement une soirée tranquille j'allais devoir montrer à ce petit coin de royaume corrompu à qui il avait affaire. Mais pour le moment je restai en retrait observent les toits et les alentours. Puis, un homme s’approcha du cadavre, d’un geste sans délicatesse, il se mit à briser les os du mort en retirant la lance qui était bien ancrée dans la dépouille.  Les Soldats semblaient avoir décidés de passer leurs chemins, comme si la vue de l'arme leur avait enlevé l'envi de mettre leurs nez dans la situation. Pour ma part j'étais complètement déchiré entre; rentrée chez moi et connaitre ce Shaytan.

Dans l'ombre, j’observai donc l'individu qui venait de s'approcher de sa victime, ou pas. Il semblait prendre plaisir à jouer avec les os, enfin à les briser. Mon regard se portai en direction du ciel, le soleil toujours absent, j'avais encore le temps. Va savoir pourquoi, mes pieds restaient de marbre, malgré le fait que je voulais aller le voir, je restai la dans l'ombre.

Puis, avant même que je ne réagisse, les soldats venaient de changer brusque d’avis, plus nombreux il venait de prendre d’assaut l’inconnu, Mais ce dernier ne laissa aucune chance au soldat de s’exprimer et il brandit sa lance en direction des têtes des premiers soldats. Son coup fut rapide net et précis. La mort, n'est pas obligatoire, c'est ce que je me suis dit lorsque j'ai appris ce que mon père avait autrefois fait. Chaque vie a un but et une utilité Voyant alors l'inconnu aussi froidement prendre la vie d'un des gardes, qui dans le fond, faisait le pourquoi de son travail, faire régner le chaos. Je sortie de l'ombre le cœur complètement retourné par la situation. D’un mouvement rapide je sortie la dague qui s'enflamme. Je me plaçai d'un mouvement rapide entre les soldats et l'inconnu. Et oui, d'un point de vu je semblais protéger les soldats. Mon regard était froid et dur, on pouvait y voir les flammes y briller. Ses dernière doucement commençait a entouré ma main gauche. '' Assez de sang coulé range ta lame et vous, partez sur le camp '' Mon ton était autoritaire ! L’un des gardes semblaient m'avoir reconnu. Contrairement à l'effet voulu, les gardes ne réagirent pas forcément très positivement. En fait, ma tête avait été mise à prix, mon père me voulait vivante. Le garde allait m’agrippé mais le lancier rapidement lui planta le bout de sa lance dans le corps avant de me tirer vers lui et de me prendre sur son épaule.  La situation semblait m'échapper et sans comprendre ce qui se passait je sentis alors qu'on venait de me tirer vers l'avant puis, tel une vulgaire marchandise, l'inconnu me déposa rapidement sur son épaule avant de fuir la scène de cadavre qu'il avait semé. Mais ce spectacle était chose courante. Donc les passants n'avaient même pas remarqué les morts. Malgré mes protestations, il me déposa une fois arrivé. Me redressant donc rapidement je tenais toujours fermement la dague entre mes mains reculent d'un pas, mon regard ne le quitta pas. Moi qui venais de trouver mon chemin, me voilà complètement perdu de nouveau et doucement le ciel trahissait le lever du jour. J’allais m'attirer des ennuis au sien de la guilde. CE qui me fit soupirer '' Que veux-tu ?'' oui j'avais le cœur qui se débattait, mais mon regard était toujours froid posé sur lui. Le lancier pour sa part semblait m’avoir oublié, il arrosa sa blessure avec un alcool et m’accorda un simple regard avant de me dire ‘’ Libre à vous de repartir.’’ Son ton de voix était neutre. Puis il continua ‘’ Je me suis dit qu'il aurait été dommage de sacrifié un si joli’’

Les flammes autour d 'Amon doucement se dissipaient, mais je gardai la dague entre mes mains. Je ne pouvais quitter l’homme des yeux. Ignorant ses propos '' A première vue, vous allez devoir coudre votre plait.. '' Puis mon regard se déposa sur la peau de l'homme, il ne semblait pas porter de marque de la Cabale, mais je devais rester prudente '' Vous êtes ?'' J’étais sur mes gardes. S’il était un membre de la Cabale, mon vie était en danger. Mais l’homme ne portait aucune marque sur la partie de peau qui m’était visible, autre que des cicatrices d’anciennes blessures. ,’ Vous l'avez entendu, plus tôt. Aucun doute la dessus.’’ Souffla-t-il occupé par ses soins porté sur lui-même. Puis, telle une vague, je sentis mon corps devenir engourdit, mes jambes ne semblaient plus arriver à me supporter, je mis rapidement un genou au sol afin de conserver l'équilibre. Ma vision était un peu trouble, il était évidant que je faisais des efforts pour garder les yeux ouvert afin de conserver ce qui me restait de force, je déposai mon autre genoux contre le sol prenant donc puis sur mes jambes. Position certainement faible et risqué, mais c’était cela ou l'inconscience.

L'homme recoudait donc sa plait, j'avais donc un peu de temps pour récupérer. Je restai donc silencieuse, oui je savais de nom qui il était et de rumeur seulement. Mais lui, s’avait-il qui j'étais ? Si c'était le cas je serais probablement déjà morte. La pièce tourna un peu et je fermai les yeux, les mains sur les genoux je fis entrée mes ongles dans ma peau. La douleur me garda réveillé. Sentant alors sur moi pesé un regard, j'ouvris donc les yeux afin de le fixé. Que pouvait-il bien attendre de moi. Est-ce que je lui étais redevable? Je restai de nouveau silencieuse, j'avais été si imprudente que William m'aurait foutu une raclé mémorable. Je devais reprendre sur moi, j'étais Alice et j'avais en un moment oublié mon but. Je ne pouvais être faible, si je voulais devenir Reine de ce royaume. Me redressant, avant tout par fierté. '' Merci pour l'aide que vous m'avez porté, Shaytan, si cela est bien votre nom, j'ignore ce qui vous a poussé à agir de la sorte'' J'arrêtai brusquement ma phrase, un son venait d'attirer mon attention, un son que je connaissais bien un petit sifflement dans l'air, qui ressemblait a un oiseau, mais avec une connotation différente. Un simple regard en direction de la porte, le soleil était bien au rendez-vous en ce matin plutôt froid. Je doute que mon groupe trouve cette cache, j'avais donc encore le temps de me reposer avant d'y retourner. Je reportai mon attention sur l'homme. ‘’ Honnêtement, je comptais vous laisser une fois sorti du quartier, mais j'ai fini par vous oublier... Comme je l'ai dit, libre à toi de faire ce que tu veux. Tout aussi simplement’’ Puis il prit une gorgée d’alcool. Ne cachant nullement son regard sur ma personne.  

Reculant donc en direction de la porte, D'un pas chancellent, je lui fit dos un moment avant de regarder dehors. L'air sur mon visage me tenait réveiller, puis sans me retourner, je m'adressai a lui '' Je ne sais pas pourquoi, ou pour qu’elle raison on vous a mis sur mon chemin, Mais nous avons besoin de votre force'' Je tournai légèrement le visage dans sa direction le regardant du coin de l'œil '' Le Roi tombera bientôt, Les rebelles sont de plus en plus nombreux, mais pas assez fort pour le moment, votre puissance serait un avancement en direction de la liberté... '' Je tourna la tête en direction de dehors et mon regard croisa celui d'un homme que je connaissais bien, il avait le regard grave et me fit signe de m'approcher '' Entre les bas quartiers et les hauts quartiers, se trouve un endroit oublié, presque délabrer il y a des bâtiments facilement reconnaissable si on sait quoi regarder. Si vous n'avez rien à faire, retrouvez moi là-bas a la tomber de la nuit'' Puis sans attendre sa réponse je quittai le champ de vision de Shaytan pour aller en direction de l'homme qui soupira voyant l'état dans lequel je me trouvais.

Un lien impossible?

Le temps est un démon intangible. Il n’a pas d’apparence, aucune odeur mais sa puissance est sans fin. On cherche à l’attraper, afin de pouvoir le contrôlé. Mais c’est impossible. Moi simple humaine, je suis un papillon éphémère dans une marée d’insecte. Assise sur le toit d’une maison, mon regard est plongé dans le ciel déchiré par la lumière et l’obscurité. Un combat éternel, ou une romantique histoire d’amour. Ma mère m’avait déjà parlé d’une histoire, ou la nuit, belle femme aux cheveux blanc était tombé amoureuse du brave chevalier a la chevelure d’or. Mais jamais ils ne pouvaient être ensemble destinés à se courir après. La vie était bien triste quand on prenait le temps de penser à ce qui nous entourait. A mes pieds, la ville de Rhys, citée en déclin par les guerres intérieurs. Mais bientôt j’espère avoir la chance de changer le monde. Les genoux contre mon corps, je suis assise calmement. J’avais lancé cette invitation en l’air, je me doutais qu’il ne m’Avait pas prise au sérieux. Mes compagnons avaient quand même insisté pour espionné la scène de loin afin d’intervenir au besoin. Peu importe qu’il vienne ou pas, j’allais devoir écrire ma page d’histoire avec ou sans lui.

Ma vie n’avait rien de simple et je savais que j’allais devoir tuer la jeune fille dans mon cœur afin de réussir. Réussir à prendre la vie de mon père. Je n’avais pas encore prit la vie d’une personne et j’avais peur de la réaction que j’allais avoir. La nuit était fraiche et le vent me chatouillait la peau. Je n’avais pas pensé a pendre une cape. Le temps continuais de couler dans le sablier et il n’était toujours pas on point de rendez-vous. Il n’allait donc pas venir. Afin de combler le vide laissé par la nuit tombante, je me suis mise à fredonner une mélodie, une chanson que j’avais entendu une fois au château, vous savez, pas besoin d’utiliser un pouvoir pour changer les émotions des gens, la musique est une magie en soit. ‘’ Déteste moi, Brise moi, Laisse-moi me sentir aussi blessé que toi, Pousse moi, Écrase moi, Mais promet-moi que tu ne nous laisseras jamais tomber, Déteste moi, Brise moi. Puis sauve moi, sauve moi, Pousse moi. Elle s'arrête de marcher, marcher, Il s'arrête de tomber, tomber… Laisse-moi me sentir aussi blessé que toi….’’ Le vent doucement jouai dans mes cheveux et je me redressai avant de pousser la dernier syllabe. Ma voix avait résonné dans la ville.

La voix de l’homme résonnant dans la pénombre, me fit doucement tournée la tête dans sa direction. Il était donc venu, en retard mais présent. Encore une fois je ne l’Avais pas entendu arriver, mais n’ayez crainte, il ne faut pas oublier que je suis jeune et que je débute simplement mon apprentissage sur la matière, nulle doute que dans un futur je serais changé. Enfin je l’espère. Amon ce mis à rire et le rire se fit faiblement entendre, ce qui me tira un sourire devant les paroles de l’homme. Je le fixai un moment avant de me placer face à lui mais gardant toujours une distance sécuritaire. ‘’ Je ne demande pas d’être accepté dans la vie des gens, je demande simplement leur aide afin de mettre un terme à ce chaos qui règne en maitre dans ce Royaume. Les nobles on tout et les pauvres n’ont rien, Victor montaigu baigne dans le luxe sans même regarder par ici. Ici la mort est a chaque coin de rue, mais j’imagine que cela ne t’es pas étrange. ‘’ Je marquai une pause, mon ton était calme et chaque mots semblaient pour une fois pensé. Puis je repris ‘’ Je reformule ma demande, Accepteras-tu de te battre pour ta liberté, je ne te demande pas tu tuer le Roi, car cela reste ma tâche.. ‘’ Mon cœur venait de faire un bon, mais je continuai de le fixé ‘’ La cause, comme tu dis conserve chaque être vivant de Rhys, mais si le chaos instauré de force par le règne de Montaigu te vas, la cause n’est pas tienne’’

Vous savez, c’est la première fois que je cherche à recruter, habituellement les gens sont venu à moi car il connaissait mon histoire. Mais pour une fois je ne cherche pas à utiliser ma gloire pour éblouir cette personne. Mais j’ai complètement faut depuis le début et les douces méthodes de semble pas fonctionné. Est-ce que j’ai réellement envie d’avoir cet homme dans mes rangs ? Il reste un assassin. J’écoute donc ses paroles légèrement distraite pas les mouvements autour de nous. Mon équipe vient de faire un déplacement donc quelqu’un ou quelque chose c’était rapproché du coin de rencontre, un sifflement nocturne me fit comprendre alors que le lieu n’était plus sûr. M’avait-il vendu ? Mon regard si calme et serein devient rapidement sombre sur lui. S’il ne m’avait pas vendu, c’est qu’il y avait une taupe parmi nous. Un nouveau sifflement plus au sud m’Avertie de l’avancement de nos visiteurs. Puis un sourire s’afficha sur mes lèvres, non joyeux, mais moqueur ‘’ Vous dite être libre… C’est que vous ignorez qui est les véritables ennemis. Je n’ai pas l’intention de vous léchez les pieds ou de vous suppliez’’. Puis sortant de nulle part, un homme de mon groupe surgis de l’ombre derrière moi, je penchant a mon oreille pour y murmurer quelque chose. Ce dernier était très grand, le regard complètement avide d’émotion, une large cicatrice recouvrait son visage.

Mon compagnons termina donc de me dire qui s’approchait et un soupir d’agacement n’acquis alors sur mes lèvres je m’adressai a lui, mais fixant toujours l’homme ‘’ Allez dans la section nord, dit à Norel de s’en chargé, éloigner les de la ville et faite ce que vous avez à faire’’ L’homme me fit un mouvement brusque de la tête avant de disparaitre dans l’ombre laissé par la nuit. Puis je croisa les bras écoutant les paroles que mon invité venaient de prononcer avant de me rappeler que j’avais omis un détail important ‘’ Oh.. Oui je n’avais pas précisé que chaque personne qui rejoins notre groupe sera couvert d’or’’ je lui accordai un regard de haut en bas évaluent rapidement le prix pour l’homme. L’argent, toujours l’argent, mais on était dans un monde d’avare et de luxure non? Je ne pouvais lui en vouloir de penser à l’argent.

Ce petit mot venait de le convaincre de travailler pour moi.. Est-ce que je pouvais lui faire confiance?

L'attaque du néant

Nous primes donc la direction de la zone de combat. Ne pensez pas voir des corps sur le sol, du sang, des explosions, il n'y avait rien de cela. Arrivant proche des maisons décrépie par les époques, je pris place dans une ruelle ou m'attendais un petit groupe de trois personnes. La jeune femme m'avait quitté quelque rue plus haute pour retourner à son poste. Je me doutais qu'il me suivait mais je n'avais pas le temps de mis attardé. En plein centre du croisement des ruelles, étrangement déserte, un homme le regard fixant les pierres qui constituais la route, les mains éloigner de son corps Sur sa peau si blanche, se déchirais des marques noir et les yeux de l'homme était complètement remplis de néant. L'air autour de lui était froid, aucun son ou signe de vie, autour de lui, le sol doucement commençait a devenir noir, comme si la pourriture envahissait les lieux '' Faut le sortir de la ville sans qu'il n'approche la civilisation... '' Mon groupe me regardèrent et j’observai autour de moi '' il est seul ?'' On me confirma l'affirmatif...

Il m’avait donc suivie jusqu'à ce "champ de bataille" qui n'en était visiblement pas un. Observant d'abord l'homme en silence, avant de descendre aux côtés du groupe "allié", sans réellement crier gare ni d'inquiéter. Après tout, si quelqu'un m'attaque, il le tuerai simplement. Les règles sont toujours simple, c'est l'avantage Par le "sortir", le "tuer" fonctionne ? Ses doigts se baladaient sur sa lance, tranquillement. Il n'attendait visiblement que ça, faire couler le sang

Je ne fus pas surprise, qu'un seul membre de notre petit groupe sursaute a l'arrivé soudaine de notre nouvel allié. Ce qui me tira un vague souvenir. Mon regard, toujours sur l'homme envahi par les ténèbres. Puis j’observai le ciel complètement sombre. avant de répondre a la question dans un simple murmure '' Lorsqu'on tu un être de la sorte, ses ténèbres s'évadent et entre dans la première personne... Trop risqué de le faire ici'' Puis mon regard se tourna en direction de mes compagnons '' allez au point habituelle, on s'occupe de l'attirer a la sortie'' rapidement ils quittèrent le lieux nous laissant alors seule '' c'est ta première rencontre de cette belle est heureuse famille qui est La Cabale ?''

« «Pas officiellement. mais c'est la première fois que j'ai à en tuer un. Je n'ai pas eu le loisir d'en observer autant que je l'aurais voulu. Je ne sais donc pas encore grand-chose sur eux » Il marque une pause.

Un sourire vu le jour de nouveau sur mes lèvres, non il n'avait pas ce talent a me prouver. Donc c'était sa première rencontre. Il allait comprendre ce que j'avais insinué par personne n'est libre ici-bas. '' Très bien alors petit conseil, ne touche pas son sang'' je fermai les yeux un moment soufflant tout l'air que j'avais dans les poumons et fit apparaitre une flamme dans mes mains avant de sortir rapidement de ma cachette, la flamme quitta le bout de mes doigts afin d'aller faire une sorte de mur dans l'une des ruelles que je voulais condamné. L'être redressa d'un mouvement saccadé la tête, ou entendit sa colonne vertébrale craqué et il se mit a sourire ses dents pointue et son regard noir lui donnait l'air d'un démon. Puis il poussa un rire biscornu.

L'être rapidement fonça dans ma direction, Je cherchai a ralentir ma respiration, lorsqu'il fut proche de moi, je bondis rapidement sur la gauche, il étira son bras afin de m'agripper, mais je venais de lui prendre violemment. Me servant de son élan contre lui, je le fis tourné vers la gauche et l'envoya contre le mur dans la direction que je souhaitais. Son corps craqua contre la pierre et il se mit à rire. Je ne perdis pas de temps, voyant que mon allier restait en retrait. une seconde ruelle fut condamné par le feu magique d'Amon qui semblait être vivant. Le démon sortir des quelques décombres et m'observa, il se plia en deux signe qu'il allait de nouveau foncer sur ma personne, derrière moi se trouvait la ruelle qui menait à la sortie de la ville.

Dans un cri, il fonça sur moi. C'est alors que sortant de l'ombre, un corde tel un fouette agrippa la jambe de notre ami remplis de ténèbres, le membre caché dans l'obscurité tira rapidement sur la corde et avant même de m'atteindre. L’homme tomba sur le sol, le feu avait terminé de condamné l'emplacement, puis je plongeai mon regard dans celui de mon adversaire qui cherchait à couper la corde, lorsque le contacte visuelle eux lieu, il arrêta ses mouvement je ne fis qu'un sourire et comprit qu'il m'avait enfin reconnu. L’homme dans la ruelle émis un son, je reculai dans la direction de la ruelle et l'emprise de la corde se rompu. Le démon se redressa poussant un rire victorieux en s'époumonant en cirant '' Je vais te mettre la main dessus ! et mon maitre me récompensera '' a ses mots, il s'élança a ma poursuite dans la ruelle

La jeune femme qui se trouvait proche de notre l'allier avait également un sourire aux lèvres '' la marque pour reconnaitre un être des ténèbres se trouve au niveau du coup et parfois sur le visage, comme la peste.. Mais avant tout'' elle lui accorda un regard de ses yeux rouges sang '' Ne laisse aucun Cabale mettre la main sur Alice '' Puis elle sauta dans la direction opposé. Pour ma part, J'avais entrepris une petite course en direction de la sortie de la ville qui se trouvait encore bien loin. Le feu dans les ruelles venait de mourir l'un après l'autre. L'être sur les talons, je ne pouvais pas prendre la chance de le blessé au milieu de Rhys et autour de moi je sentais le regard des renforts de la pourriture, mon équipe avait déjà débuté le combat un peu partout.

Dehors de la ville

J'observe la scène, incertaine de la fin de ce combat. L'homme venait de couper la jambe et le cri de douleur résonna dans l'écho du désert. Mon groupe rapidement vint me rejoindre sur la dune de sable ''il est fou.. On l'Avait pourtant prévenu qu'il ne fallait pas faire couler le sang de si p..'' je fis un signe a mon compagnons de se taire. L'être entra dans une rage, salive s'écoulait de ses lèvres et ses yeux étaient rendu blanc. Le sang noir semblait s'animé comme s'il cherchait a attendre celui qui l'avait libéré de se corps. Puis La lance fracassa le crane de l'être, mais le sang de la blessure venait d'envahir le sable et ce dernier noir tel une ombre se dirigeait rapidement en direction de mon nouvel allier... Ce qui me fit soupirer Tenant Amon dans ma main je soufflai sur les braises qui composaient la lame. Les flammes doucement reprirent vie et je lançai la dague entre le sang et sa cible. Le sang prient aussitôt feu et des hurlements pire que des humains égorgé se firent entendre. les flammes se dirigeait ensuite en direction du corps qui bougeait encore de douleur malgré la lance dans la tête
La menace semblait écarté, les flammes se dissipèrent et mon groupe rapidement retournèrent a leur vie quotidienne. Pour ma part j'allai prendre ma dague et la remis dans son fourreau







   
POUVOIR


   



   • NOM: Manipulation empathique par le chant
   • DESCRIPTION : La manipulation empathique est la capacité de modifier les émotions et sentiments des autres. Alice a la capacité de modifier les émotions des personnes par le chant. Elle peut contrôler une myriade de sentiments, à la fois positifs et négatifs. Elle est capable de provoquer la joie, la sympathie, la colère, la dépression, la tristesse et la crainte. Alice peut aussi contrôler l'intensité de ces émotions : par exemple, les émotions positives qu'elle crée peuvent aller d'un simple sourire à une joie extrême. Elle peut soudainement faire passer aux larmes une personne qui juste avant était dans une joie intense. Alice peut affecter plusieurs personnes à la fois, mais ces gens doivent l’entendre chanter : par exemple, elle peut influencer une colère générale ou bien laisser la joie qu'elle crée se répandre sur les autres.  Alice, ne peut pas manipuler ses propres émotions et les conséquences de son pouvoir sont risquées. Elle finira par sombrer dans la folie voire même mourir sous le flot constant d'émotions, si elle n’arrive pas à contrôler les vagues qui l’envahis chaque fois qu’elle utilise son pouvoir.

   • PALLIÉ 1
Émotions manipulables; L'amour, La colère et la tristesse
Fonctionnement; Au loin, une douce voix, dans cette mélodie vous pouvez ressentir l'émotion de la chanteuse. Cette dernière doucement semble vous envoutez, vous prendre dans ses bras, vous sentez alors une chaleur sur votre coeur qui commence a douter des sentiments qui l'habite. Est-ce que la voix de la douce Alice est triste ? Joyeuse ou en colère ? Cette dernière influencera vos émotions. Vous n'avez pas besoin d'entendre la chanson du début a la fin, la toute première note suffit pour vous bernez.
Portée; Afin d'être affecté, vous devez clairement distinguer les paroles doucement ou férocement prononcé par l’enchanteresse.
Durée; Le chanson vous troubles, même après la dernier note soufflé, mais cela ne dur pas longtemps, aussitôt 2 minutes passés, doucement votre cœur devient maitre et l'enchantement est brisé.
Intensité ressentie sur la victime;

L'amour; Vous êtes Charmé, mais vous ne donnerez pas votre vie pour elle.
La colère; Vous êtes en colère, mais vous ne criez pas ou ne vous battrez pas.
La tristesse; Vous êtes triste, mais vous ne pleurez pas.

Conséquence sur l'utilisateur Alice doit être prête, la magie détient toujours une contre partie, lorsqu'elle utilise son don, elle devient complètement instable dans ses propres émotions, ce qui l'empêche d'utiliser plusieurs fois son pouvoir. Elle devient fatiguée, triste ou en colère, jusqu'au moment de réussir a prendre le dessus de ses émotions frivoles. Cela lui prendra plus ou moins 1 heure avant de réussir à reprendre le contrôle d'elle même.


   • PALLIÉS 2::
Émotions manipulables; La Peur, l'angoisse et Le Bien-être.
Fonctionnement; Au loin, une douce voix, dans cette mélodie vous pouvez ressentir l'émotion de la chanteuse. Cette dernière doucement semble vous envoutez, vous prendre dans ses bras, vous sentez alors une chaleur sur votre coeur qui commence a douter des sentiments qui l'habite. Est-ce que la voix de la douce Alice est triste ? Joyeuse ou en colère ? Cette dernière influencera vos émotions. Vous n'avez pas besoin d'entendre la chanson du début a la fin, la toute première note suffit pour vous bernez.
Portée; Afin d'être affecté, vous devez clairement distinguer les paroles doucement ou férocement prononcé par l’enchanteresse.
Durée; Le chanson vous troubles, même après la dernier note soufflé, mais cela ne dur pas longtemps, aussitôt 3 minutes passés, doucement votre cœur devient maitre et l'enchantement est brisé.
Intensité ressentie sur la victime;

L'amour; Vous êtes charmé et faite confiance aveuglément, mais pas à donner votre vie.
La colère; Vous sentez votre corps trembler, la colère prend doucement le dessus et commence à troubler votre jugement.
La tristesse; Vous sentez les larmes à vos yeux et vous êtes troublé.
La peur; Vous reculez, mais ne fuyez pas.
L'angoisse; Vous sentez une boule sur votre coeur, mais vous n'êtes pas encore dans l'angoisse totale.
Le Bien être; Vous sentez votre coeur enveloppé d'une chaleur, vos problèmes sont encore présent mais moins important.

Conséquence sur l'utilisateur Alice doit être prête, la magie détient toujours une contre partie, lorsqu'elle utilise son don, elle devient complètement instable dans ses propres émotions, ce qui l'empêche d'utiliser plusieurs fois son pouvoir. Elle devient fatiguée, triste ou en colère, jusqu'au moment de réussir a prendre le dessus de ses émotions frivoles. Cela lui prendra plus ou moins 45 minutes avant de réussir à reprendre le contrôle d'elle même.

   • PALLIÉS 3 :
Émotions manipulables; Confusion, Épuisement et Compassion
Fonctionnement; Au loin, une douce voix, dans cette mélodie vous pouvez ressentir l'émotion de la chanteuse. Cette dernière doucement semble vous envoutez, vous prendre dans ses bras, vous sentez alors une chaleur sur votre coeur qui commence a douter des sentiments qui l'habite. Est-ce que la voix de la douce Alice est triste ? Joyeuse ou en colère ? Cette dernière influencera vos émotions. Vous n'avez pas besoin d'entendre la chanson du début a la fin, la toute première note suffit pour vous bernez.
Portée; Afin d'être affecté, vous devez entendre les paroles doucement ou férocement prononcé par l’enchanteresse. Même si vous ne discernez pas le sens des mots.
Durée; Le chanson vous troubles, même après la dernier note soufflée, mais cela ne dur pas longtemps, aussitôt  5 minutes passés, doucement votre cœur devient maitre et l'enchantement est brisé.

Intensité ressentie sur la victime; Cela n'est que des exemples;
L'amour; Vous êtes charmé et faite confiance aveuglément, Pour vous, elle est la femme de vos rêves.
La colère; Vous sentez votre corps trembler, la colère prend doucement le dessus et commence à troubler votre jugement, vous avez envi de crier. et de frapper les gens autour de vous.
La tristesse; Vous sentez les larmes à vos yeux et ses dernières coulent sur vos joues.  Vous commencer même a douter de votre existence
La peur; Vous sentez la panique vous envahir, vous reculez, ou vous avez les jambes qui tremblent. La fuite semble être une bonne idée
L'angoisse; Vous sentez votre coeur être comprimé, vous avez l'impression d'être enfermé, votre coeur se débat dans votre poitrine.
Le Bien être; Vous sentez votre coeur enveloppé d'une chaleur, un sourire sur vos lèvres, le stresse commence a se dissiper tous comme vos problèmes.

Conséquence sur l'utilisateur Alice doit être prête, la magie détient toujours une contre partie, lorsqu'elle utilise son don, elle devient complètement instable dans ses propres émotions, ce qui l'empêche d'utiliser plusieurs fois son pouvoir. Elle devient fatiguée, triste ou en colère, jusqu'au moment de réussir a prendre le dessus de ses émotions frivoles. Cela lui prendra plus ou moins 30 minutes avant de réussir à reprendre le contrôle d'elle même.


   • PALLIÉS 4:
Émotions manipulables; l'émotion qu'elle ressent au moment de chanter la chanson.
Fonctionnement; Au loin, une douce voix, dans cette mélodie vous pouvez ressentir l'émotion de la chanteuse. Cette dernière doucement semble vous envoutez, vous prendre dans ses bras, vous sentez alors une chaleur sur votre coeur qui commence a douter des sentiments qui l'habite. Est-ce que la voix de la douce Alice est triste ? Joyeuse ou en colère ? Cette dernière influencera vos émotions. Vous n'avez pas besoin d'entendre la chanson du début a la fin, la toute première note suffit pour vous bernez.
Portée; Afin d'être affecté, vous devez entendre la mélodie, doucement ou férocement prononcé par l’enchanteresse. Même si vous ne discernez pas le sens des mots.
Durée; Le chanson vous troubles, même après la dernier note soufflée, mais cela ne dur pas longtemps, aussitôt  10 minutes passés, doucement votre cœur devient maitre et l'enchantement est brisé.

Intensité ressentie sur la victime; Cela n'est que des exemples;
L'amour; Vous êtes charmé et faite confiance aveuglément, Pour vous, elle est la femme de vos rêves vous donnerez votre vie pour elle
La colère; Vous sentez votre corps trembler, la colère prend doucement le dessus et commence à troubler votre jugement, vous avez envi de crier. et de frapper les gens autour de vous, vous entrez dans une rage.
La tristesse; Vous sentez les larmes à vos yeux et ses dernières coulent sur vos joues.  Vous commencer même a douter de votre existence, vous n'avez plus le gout de vous battre, chaque petite chose vous attriste.
La peur; Vous sentez la panique vous envahir, vous reculez, ou vous avez les jambes qui tremblent. La fuite est l'unique solution.
L'angoisse; Vous sentez votre coeur être comprimé, vous avez l'impression d'être enfermé, votre coeur se débat dans votre poitrine,
Le Bien être; Vous sentez votre coeur enveloppé d'une chaleur, un sourire sur vos lèvres, le stresse commence a se dissiper tous comme vos problèmes. Vous ne sentez plus la peur, l’angoisse, la crainte ou tout autres émotion qui vous troublerais l'esprit.

Conséquence sur l'utilisateur Alice doit être prête, la magie détient toujours une contre partie, lorsqu'elle utilise son don, elle devient complètement instable dans ses propres émotions, ce qui l'empêche d'utiliser plusieurs fois son pouvoir. Elle devient fatiguée, triste ou en colère, jusqu'au moment de réussir a prendre le dessus de ses émotions frivoles. Cela lui prendra plus ou moins 15 minutes avant de réussir à reprendre le contrôle d'elle même.


 


   
DERRIÈRE L'ECRAN.

 
TON PSEUDO ? Mimie
  QUEL ÂGE ? 25 ans
  COMMENT TU ES VENU ICI ? Je suis la Fondatrice
  TES IMPRESSIONS ? Very Happy
  TU CONNAIS LE CODE ? Validé par moi même

 

   
   
FICHE PAR FALLEN SWALLOW

 
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Alice Montaigu
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Re: Princesse Alice Montaigu

Message par PNJ le Jeu 25 Mai - 21:57



   
DJINN de RHYS.

   

   • Nom du Démon : Amon, Démon des flammes prisonnier du Donjon de Rhys. L’âme de ce démon est relié a une dague. Cette dague est l’artéfact qui accord le pouvoir d’Amon a son détenteur. Mais il y a également le pacte qui lie les deux personnes sans ce dernier la dague reste qu’une arme sens vie. La pyrokinésie est une capacité psychique de fiction permettant à un personnage de créer, manipuler et contrôler le feu avec son esprit.

Le feu est un élément vivant et difficilement contrôlable. L'utilisation de ce dernier épuise son utilisateur. Plus la source du pouvoir est fort, plus sa durée est moindres et plus la fatigue est accablante.






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