Les apparences sont parfois trompeuse [Terminé]

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Les apparences sont parfois trompeuse [Terminé]

Message par Cassie De Montmarte le Dim 4 Juin - 2:00



   
LE PERSONNAGE.

   

    • PRÉNOM : Cassie
    • SEXE : De Montmarte
    • ÂGE : 28
    • RACE : Humaine
    • MÉTIER: Couturière
    • GUILDE : Pour le moment aucune
    • CITÉE : Barlor
    • ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuel
    • AVATAR : Déviantart - Inconnue



   
LES DESCRIPTIONS.


    CARACTÈRE
   
Un petit sourire qui flotte toujours au coin de mes lèvres, souvent perdue dans mes pensées et malheureusement maladroite.  Eh oui c’est bien moi ! Vous n’avez encore rien vu pourtant. Autant lorsque je suis dans mon commerce, je suis calme, souriante, gentille et bienveillante… Les apparences sont souvent trompeuses. J’aime profiter de la douce brise lorsque je fini le soir, me balader dans les rues… Il n’est pas rare de tomber sur des gens un peu bourré ou encore un peu plus « Spécial » le soir, c’est dans ces moments que mon côté rebelle et un peu « effronté » me sert. Je n’ai pas peur d’envoyer bouler les gens, ni même de mettre une bonne correction a un homme. Il n’y a pas pire honte pour eux que de se faire botter les fesses par une femme, surtout si celle-ci est séduisante et pulpeuse. Est-ce que cela fait de moi une mauvaise fille ? Honnêtement ça m’est totalement égal. Ayant été élevé par seulement des hommes, cela laissait des traces dans mon caractère et ma vie. Je pense que c’est pour cela que j’avais choisis ce métier, afin de pouvoir avoir quelque chose qui me raccrochait au côté féminin de ma personne. Bien sûr, caché sous tout cela se trouvait d’autre secret de ma personnalité…Mais pour les découvrir il fallait apprendre à me connaitre… Comme je le dis toujours « Les apparences sont souvent trompeuse… »


    PHYSIQUE
   
Un physique n’est qu’une apparence que les gens observent et décide si cela leur plait ou pas. De ce côté, je suis loin d’avoir des soucis. Des cheveux couleur framboise, une poitrine plutôt généreuse, des lèvres pulpeuses, ainsi que des yeux d’un bleu aussi doux qu’un ciel ensoleillé.  Dans ce monde il faut avoir un beau physique si l’on veut être remarqué. C’est principalement grâce à cette poitrine voluptueuse que les gens se retournent sur mon passage. C'est autant un avantage qu’un désavantage. Certes, cela attire l’attention, mais lorsque les hommes me parlent, ceux-ci ont tendance à vite baisser les yeux. Non pas que ça me déplaise, c’est plutôt flatteur même, mais leur femme ne sont généralement pas du même avis que moi. Portant généralement des robes avec de petite manche ou alors fait de toile, l’on aperçoit  généralement le tatouage se trouvant sur mon bras droit. Personne ne connait sa signification, c’est un secret que je garde pour moi. Je sors toujours vêtue de boucle d’oreille qui me venait de ma mère ainsi que ses colliers. Ceux-ci avaient une grande valeur, autant sentimentalement qu’argent parlant. Tout le monde se demandait comment une simple couturière pouvait se permettre ce genre de bijou… Si seulement ils savaient.


   
L'HISTOIRE.


   
Une histoire est comme une vie, elle débute petite et au fur et à mesure qu’on grandit, elle grandit avec nous. Je ne vous raconte pas la mienne pour vous faire pleurer ou attirer votre pitié, mais simplement car je le dois. Le devoir de raconter ce qui m’est arrivé afin que cela puisse peut-être sauver une autre vie. Qu’une autre vie ne soit pas gâcher par des hommes sans cœur et assoiffé d’argent. Je n’ai pas eu la chance d’avoir de mère dans ma vie, celle-ci est malheureusement morte en me mettant au monde… Je ne l’ai donc jamais connu, je n’ai connu son odeur, sa chaleur ni même ses paroles pour me réconforter. Je n’ai pas eu la petite vie de princesse parfaite, dorloté par ses parents. Mon père quant à lui m’est totalement inconnu aussi, seulement parce qu’il a choisi de nous abandonner alors que j’étais encore dans le ventre de ma pauvre mère. Je me suis donc retrouvé dans un orphelinat pour enfant jusqu’à ce que j’atteigne l’âge d’environ quatre ans.

À ce moment, un gentil petit couple décida de m’adopter afin que je devienne leur fille, la femme ne pouvant enfanter. Bien sûr à cet âge j’étais encore une petite fille toute sage qui tentait de faire de son mieux pour impressionner ses nouveaux parents. Ceux-ci était gentil avec moi, mais comme si la vie voulait me punir d’être heureuse, cela prit fin aussi rapidement que ça avait commencé. Seulement un an après, une tragédie se produisit. Alors que mes nouveaux parents avaient pris une soirée afin de sortir en amoureux, ils ne rentrèrent jamais… Je ne su jamais ce qui leur était arrivé, seulement qu’une soirée une voisine me gardait et le lendemain j’étais de retour à l’orphelinat. Je pensais que j’avais fait quelque chose de mal pour que mes nouveaux parents ne veuille plus de moi... Je pleurais toute les larmes de mon corps, les appelant dans mes cauchemars, mais rien n’y changeait, je ne les revis jamais. Je passai donc une autre année à l’orphelinat, apprenant à écrire et lire. Je trouvais refuge dans les bras de Morphée, du moins lorsque je ne faisais pas de cauchemars.

J’avais alors six ans lorsqu’un homme accompagnée de sa femme désirent faire de moi leur petite princesse… Vous vous souvenez lorsque je vous ai dit que ma phrase fétiche était « Les apparences sont souvent trompeuses » ? Eh bien c’est exactement ici que cela s’applique. Je cru d’abord que je pourrais enfin avoir une vie de princesse comme ils me promettaient, désirant me couvrir de cadeau et d’amour… Pourtant, dès que l’orphelinat fût loin derrière nous, tout changea. L’homme remercia la femme pour son travail, lui glissant quelques pièces d’or dans la paume de la main. Je n’apprendrai que bien plus tard ce qu’était cette femme, une catin. L’homme me pris donc par la main pour m’emmener dans une magnifique maison, dans un quartier chic. Je me disais que j’avais peut-être enfin de la chance… Pourtant, dès que je mis le pied dans la maison avec ma peluche dans les mains, il s’abaissa à ma hauteur pour me regarder d’un sourire froid et cruel, un sourire à faire pleurer une enfant de six ans. Il m’empoigna par le poignet très fort afin de m’emmener dans une chambre à l’étage. Il me jeta presque sur le lit avant d’enfin ouvrir la bouche ;

« Ici c’est moi qui commande. Tu seras élevé par mes fils qui te montreront comment être une bonne fille. Tu devras faire tout ce qu’ils te disent, sinon je viendrai te donner la fessé le soir dans ton lit et j’y prendrai un malin plaisir. »

Je me mis à pleurer et je reçu ainsi ma première punition. Il n’était plus question de pleurer devant lui dans cette maison…

Je tombai endormie, fatigué de pleurer en silence rouler en boule dans mon lit. Je ne su pas combien de temps s’était écouler avant qu’un jeune homme ne vienne me réveiller brusquement. C’était un des fils de l’homme qui venait me chercher pour le repas. Je pris une petite robe dans mon sac avant de descendre les marches en essayant d’afficher sur mon visage un petit sourire. Celui-ci disparu lorsqu’on me dit que je n’avais pas ma place à la table, mais avec les servantes en cuisine.

Les années passèrent lentement, mais ma vie restait constante. Réveil, cuisine avec les servantes, ménage, faire les courses, dormir et recommencer le lendemain. J’étais toujours traiter avec mépris dans cette famille où l’amour n’existait pas. Parfois, si quelque chose ne leur plaisait pas, ou simplement par pure méchanceté, les fils de l’homme me torturaient pendant des heures. Parfois allant même jusqu’à déchirer mes vêtements pour leur simple « plaisir ». Avec les années j’avais fini par arrêter de m’endormir en pleurant, souhaitant seulement que Morphée me capture rapidement. Je vivais dans un cauchemar éternel dont je ne pouvais pas voir la fin…

Après ce qui me semblait une éternité, j’eus enfin quinze ans. Je pensais qu’enfin je pourrais être tranquille un peu plus, moins intimider par les fils de ce monstre… Ce fût la ma plus grande erreur. Les choses ont bien changé, mais en pire. Maintenant que j’étais devenue « une femme » à ses yeux, je valais encore plus. Il n’était plus question de me torturer en déchirant mes vêtements maintenant, au contraire. L’homme m’avait amené dans un commerce afin de me faire coudre des robes sur mesure par une professionnelle. Je ne comprenais pas encore le pourquoi de sa soudaine gentillesse, mais cela ne tarda pas. Ce fut quelques jours plus tard, alors qu’il recevait des invités à la maison que je fusse convié à descendre dans une de mes nouvelles robes. Elles étaient magnifique, mais mettait tous énormément ma poitrine en évidence…  Je descendis donc les marches dans une robe corset or avec quelques reflets argentés dans le bas. Je fis une révérence timide devant ces hommes et, malheureusement, le regard de celui qui se considérait comme mon « père » ne m’échappa pas.

Je passai la soirée à leur servir à boire, à me faire toucher un peu partout, à me faire proposer des choses indécentes. Ils avaient tous l’âge d’être mon père, mais cela ne semblait aucunement les gêner, au contraire ils préféraient en rire. Ce fut la première fois ce soir-là qu’Il se glissa dans ma chambre après que la nuit soit tombé. Sans un mot il se glissa dans mon lit près de moi et commença à me toucher partout. Dès que je compris, je tentai de me débattre, mais une forte gifle s’écrasa sur mon visage pendant qu’il enlevait ses vêtements et venait se placer au-dessus de moi avec ce même sourire froid et cruel de mon enfance. Plaquant sa main sur ma bouche, il s’enfonça en moi en me causant une forte douleur. Des larmes coulèrent de mes yeux, mais je savais qu’il était vain de me débattre maintenant. Cela pris quelques minutes, puis il repartit aussi vite qu’à son arrivé. Je me roulai en boule dans mon lit et pleurai toute les larmes de mon corps… Je ne savais pas encore que ce serait ainsi chaque soir pendant plusieurs années, me brisant peu à peu. J’étais ainsi devenue sa « catin » personnel, beaucoup moins cher que les autres et surtout plus jeune. De temps à autre, il me vendait pour des soirées à des amis en échange de plusieurs pièce d’or ou autre chose qui pouvait lui être utile.

De mes quinze ans jusqu’à mes dix-sept ans cela resta ainsi. J’étais une « catin » de luxe pour lui et pour certain de ses amis. Je ne connais pas le terme de « faire l’amour », je n’ai connu dans ma vie que tout ce qui est brutal et sans émotions. Lorsque, seule dans ma chambre, je me dis qu’il ne me restait qu’une année avant d’être considéré comme une adulte, je pensai que ma vie ne pourrait être pire, que peut-être en étant une adulte il n’aurait plus envie de moi… J’avais effectivement raison, car peu de temps après mon anniversaire, il cessa de venir dans ma chambre. Je pouvais enfin « profiter » de mes nuits de sommeil sans avoir un monstre qui venait abuser de moi. Malheureusement, j’aurais dû me douté que ce ne serait pas aussi simple que cela. Cela ne faisait que deux jours que mon anniversaire était passé que l’homme vinrent me voir dans ma chambre pour m’annoncer qu’il m’avait vendu à un homme d’affaire et que je devais me préparer à partir d’ici la fin de la journée. J’hochai la tête, sachant très bien que répliquer ne me vaudrait que de me faire frapper.

Le soir venu, un homme mesurant environ un mètre quatre-vingt, cheveux brun ainsi que des yeux verts arriva. Il se présenta à mon « père » sous le nom de Mathias, clamant qu’il venait réclamer son « bien », comme si j’étais un objet. Après quelques minutes, je me retrouvai loin de cette maison en jurant de me venger un jour pour tout ce que ces monstres m’avaient fait subir. Mathias me conduisit jusqu’à sa maison, celle-ci n’était pas aussi grande et spacieuse que l’ancienne, mais il y avait un plus beau jardin ici. Je fis une révérence afin de lui faire comprendre que j’étais à son service, mais il me fit me relever. D’une voix douce et sévère en même temps il m’adressa finalement la parole ;

« Je me prénomme Mathias comme tu dois avoir entendu. Ici sera ta nouvelle demeure, mais les choses ne seront vraiment pas pareilles qu’avec l’autre. Jamais je ne te toucherai sexuellement, jamais je ne te ferai être une esclave ni te vendrai a d’autre. Je t’apprendrai chaque jour à t’entrainer, à te battre ainsi qu’à te défendre. Tu effectueras des missions pour moi pour lesquels je te paierai. Lorsque tu auras amassé les pièces d’or que j’ai payé pour toi, si tu le désire tu pourras alors m’acheter ta liberté. Si tu suis tout ce que je te dis, alors tu auras une vie bien meilleure ici. »

Il me mena donc à une chambre d’une bonne grandeur et plutôt agréable. Il y avait même une serrure qui se verrouillait avec une clé que Mathias me remis.

« Voici la clé qui te permet de verrouillé ta porte. Je l’ai fait installer afin que tu puisses te sentir en sécurité dans ta chambre. »

Je lui répondis un simple Merci un peu maladroit puisque j’avais perdu l’habitude de parler. Il me signifia de me reposer, qu’une servante viendrait m’apporter un repas chaud et viendrait me réveiller le lendemain matin afin de débuter l’entrainement.
Après avoir avalé un bon repas chaud, je me mis au lit et pour la première fois depuis un long moment, je dormis d’un lourd sommeil reposant. Je fus réveillée au matin par quelques coups à ma porte doucement, une servante m’apportait des vêtements et me disait de descendre après les avoir enfiler. J’enfilai donc la tenue qui se composait d’une jupe longue et ample, d’une chemise ainsi que d’un corset par-dessus. Je trouvais cela plutôt jolie et pour une fois ce n’étais pas fait pour mettre ma poitrine en évidence.

Lorsque j’arrivais en bas, Mathias m’attendais avec deux katana dans la main et m’adressa un sourire gentil.

« J’espère que tu as bien dormis, car la journée risque d’être longue. Aujourd’hui je vais t’apprendre à te battre avec un Katana. »

Il me fit signe de le suivre et il m’entraina dans une pièce caché. Il y avait des tapis partout sur le sol ainsi que plusieurs armes différentes sur les murs. J’étais très impressionné et en même temps impatiente. Pour une fois dans ma vie, j’allais apprendre quelque chose qui me servirait.
Les jours passaient rapidement avec lui, mais en même temps si lentement. J’étais seulement impatiente d’être à la hauteur de ses attentes. Cela pris plusieurs mois, mais je fini par maitriser parfaitement le katana ainsi que de petite dagues. Encore plusieurs autres mois où j’appris à me défendre et me battre avec mes poings. Durant tout ce temps Mathias respectait sa parole, jamais il ne me fit d’avance sexuel, ni ne me vendis a d’autre.

Cela prit environ un an avant que je sois « prête » comme il me répétait sans arrêt. Mathias fini enfin par me dire en quoi consisteraient ces fameuses missions. Je ne fus au final même pas choqué d’apprendre que c’était pour assassiner des gens. Bien sûr, c’était seulement des violeurs, voleur et autre pourritures dans le genre.  Afin d’être sure que j’accepterais la chose, Mathias me proposa un échange intéressant ;

« Lorsque tu auras amassé la moitié de la somme payé pour t’acheter, je t’offrirai cet ignoble homme qui ta élever ainsi que ses fils sur un plateau d’or. Je te laisserai exercer ta vengeance de la manière que tu voudras. »

Un sourire éclaira mon visage et je tendis la main vers Mathias afin de sceller ce pacte.

« C’est entendu. Je ferai tout ce que vous voudrez… Oh et… Merci, Merci pour la vie que vous m’offrez et pour cette chance inestimable. Je ne vous décevrai pas, c’est promis. »

C’est donc ainsi que pendant des années je continuai de vivre chez Mathias et gagner de l’argent en faisant avec succès toute les missions qui m’était confié. Lorsque j’eu remplie ma part de l’accord, il remplit la sienne en m’offrant sur un plateau cet homme horrible ainsi que ses trois fils qui m’avait tant torturé lorsque j’étais petite. En m’approchant d’eux une dague à la main, je vis la peur dans leur regard. C’était le plus jouissif, voir la peur dans le regard d’un monstre. Je pris un malin plaisir à les torturer pendant des heures, les entendre me supplier de leur laisser la vie sauve, de me dire à quel point ils étaient désolé pour leur comportement. Ils me faisaient tous pitié, une vraie bande de lâche. Lorsque j’en eus assez de les entendre gémir, je les tuai tous pour en finir rapidement. Ce fut Mathias qui s’occupa des corps ainsi que de faire nettoyer la pièce. Je montai prendre un bain chaud avec un sourire aux lèvres, ma vengeance enfin accompli. J’allais enfin pouvoir passé à autre chose dans ma vie que de les revoir sans cessent dans mes cauchemars.

Je fini ainsi par payer complètement ma dette auprès de Mathias, mais je continuai tout de même à vivre avec lui. Cela m’apportait une certaine joie ainsi qu’une bonne sécurité. Il m’apprit les ficelles du métier et m’incita aussi à trouver un métier que j’aimerais apprendre afin d’avoir tout de même un certain revenue lorsque les affaires se faisaient tranquille. Je me souvins de la couturière de mon enfance qui avait fait plusieurs robes pour moi. Je décidai donc d’apprendre à coudre afin de pouvoir créer des vêtements et ainsi retoucher les miens qui devenaient plus petit en grandissant.

Aujourd’hui, cela faisait onze longues années que tout cela s’était produit. Mathias avait succombé à une attaque cardiaque deux ans auparavant, me laissant donc sa maison ainsi que sa fortune. Il me laissa aussi une note qu’il avait rédigé « au cas où ». Dans celle-ci il expliquait que sa véritable nature était celle de mon père biologique… A quel point il avait souffert de ne pas me le dire chaque jour qui passait, mais que lorsqu’il avait tenté de retrouver ma trace, on lui avait seulement dit que ma mère était morte en me donnant naissance et que j’avais été adopté. Jamais il n’avait cessé de me chercher depuis ce temps. Je n’avais jamais su comment le prendre, mais je me dis qu’au final, il m’avait apporté une sorte de sécurité dans ma vie.

J’avais donc ouvert ma propre boutique de vêtement avec sa fortune et continuai de temps à autre à tuer des pourritures, rendant ainsi des comptes à quelqu’un d’autre. Je gardais mon comportement de petite rebelle provocatrice comme protection, enchaînant mon côté tendre avec des chaînes en métal bien serré. Peut-être qu’un jour quelqu’un parviendrait à connaitre ce petit côté de ma personnalité, mais il aurait du boulot.


   
POUVOIR


   



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DERRIÈRE L'ECRAN.

 
TON PSEUDO ? Cassandra
  QUEL ÂGE ? 25 ans
  COMMENT TU ES VENU ICI ? top serveur
  TES IMPRESSIONS ? Super beau forum
  TU CONNAIS LE CODE ? Validée par Alice

 

   
   
FICHE PAR FALLEN SWALLOW

 


Dernière édition par Cassie De Montmarte le Dim 4 Juin - 2:28, édité 3 fois
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Re: Les apparences sont parfois trompeuse [Terminé]

Message par Alice Montaigu le Dim 4 Juin - 2:00

Bienvenue sur le forum ne te gêne pas si tu as des questions ! Au plaisir de lire ta fiche et de rapidement faire du RP Avec toi !
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Alice Montaigu
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Re: Les apparences sont parfois trompeuse [Terminé]

Message par Lissa Capulet le Jeu 8 Juin - 20:37

Félicitation pour ta fiche agréable à lire et pour ta validation !
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Lissa Capulet
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Re: Les apparences sont parfois trompeuse [Terminé]

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